Détails

Journée de l'interculturalité...

À Couvin, Commune hospitalière, pour la 4e année consécutive, Infor Jeunes Entre Sambre et Meuse, le Centre culturel Christian Colle et le collectif citoyen ACCES participent au Festival À Films Ouverts, festival pour l'interculturalité et contre le racisme, initié par Média Animations. Cette année, Fedasil fraîchement présent sur le territoire rejoint le partenariat.

Lors des deux premières éditions, la participation consistait en la programmation d'un film en journée pour le public scolaire et en soirée pour le tout public. Les séances étaient suivies d'un débat.

Pour leur 3e participation, les structures organisatrices ont voulu faire un pas de plus en proposant outre la projection d’un film suivie d’un débat, des ateliers réflexifs et artistiques où les étudiants de différentes origines se rencontraient et travaillaient ensemble. La Journée de l'interculturalité était née.

4 participations, 4 films

Après en 2017, "Nous 3 ou rien" qui retraçait le parcours de migrants depuis l’Iran ; après, en 2018, "Bienvenue à Marly-Gomont" qui, avec humour, mettait en lumière les préjugés de part et d’autre avec l’installation d’une famille congolaise dans un village français à 40 km de Couvin. "Illégal" en 2019 suivait Tania, demandeuse d'asile russe devenue illégale aux yeux de la loi belge. Nous souhaitons cette année élargir les horizons en se questionnant sur les droits humains et l'écologie à travers "La vie d'une petite culotte".

La vie d'une petite culotte, de Stéfanne Prijot, et Yann Verbeke.

Le documentaire La Vie d’une Petite Culotte et de Celles qui la Fabriquent raconte la vie de celles qui travaillent dans l’ombre des hangars des industries du textile.

Le processus de fabrication d’une petite culotte relie Yulduz, une agricultrice dans les champs de coton ouzbeks privée de liberté d’expression ; Janaki, une jeune fileuse sumangali qui a dû quitter les bancs de l’école pour l’usine ; Mythili, une teinturière en Inde qui rêve de devenir maman ; Risma, une militante pour les droits des ouvrières en Indonésie et à ma mère, Pascale, qui tient un petit magasin de vêtement en Belgique mais qui, depuis la délocalisation des usines il y a 30 ans, ne propose aujourd’hui plus de vêtements 100% belges.

A chaque étape de sa fabrication, de pays en pays, l’histoire de cette petite culotte nous emmène dans l’intimité de la vie de ces cinq femmes, maillons d’une chaîne de production mondiale bien opaque. Le film questionne la valeur que l’on donne aux vêtements mais surtout aux vies de celles qui les fabriquent.

 

 

 

Horaires

09:00 - 15:45

Infos de contact

060 34 59 56